La rentrée

Lundi 26 Novembre

A Cayo Las Brujas, lundi vers 15h un “collectivo” vient nous chercher pour nous amener à La Havane. Avant, j’ai eu le temps et surtout la possibilité de me connecter à l’application d’Air France pour l’enregistrement et surtout pour changer les place afin d’obtenir des places avec de la place pour mes jambes. Ce qui fut assez facile à obtenir avec le reste de ma carte Wifi.

En route nous croisons un train et sa fumée du diesel

Quant le “collectivo” est arrivé, l’aide chauffeur à demander aux Schmidt où il devait nous conduire à La Havane, et là, on s’est rendu compte qu’on ne savait pas où l’on allait et comme on logeait chez l’habitant ce n’était pas facile. L’aide-chauffeur a été admirable, heureusement j’avais enregistré toutes les adresse de secours utiles et il a fait le nécessaire pour, après 2 heures de communications, avoir le nom de l’Hôtel où nous déposer et nous assurer que quelqu’un viendrait nous chercher. De Cayo Las Brujas à La Havane, il y a environ 360 km ce qui prend plus de 6h puis que nous sommes arrivés après 21h.

Des acrobates, non des peintres en bâtiment

Un jeune homme nous attendait pour nous mener chez un particulier qui n’avait plus de place. Après 2 minutes ils avaient trouvé une autre maison où nous fûmes bien accueillis au centre de la vieille ville. Nous sortons pour nous promener et Nicole demande à une jeune noire où aller pour entendre de la bonne musique et boire un verre. Elle nous proposa le Sia Cara près du Capitole. Ambiance du tonnerre, musique géniale, vraiment ce qui fallait pour terminer ce voyage.

La circulation à La Havane avec ses vielles voitures

Le lendemain, après un repas au Moneda Cubana (attention, plusieurs restaurants portent ce nom) près de la cathédrale, le taxi nous amène à l’aéroport où Nicole fulmine car les filles en bas résille lui ramassent ses deux briquets lors du contrôle des bagages à main.

Enfin nous décollons à l’heure, je suis toujours serré comme une huitre dans ces sièges vraiment pas assez larges. D’ailleurs l’hôtesse vient vers moi en me disant: “Vous avez sonné?” Non, j’avais simplement bougé. Après quelques heures de vol nous sommes très heureux d’arriver à Paris avec 40 minutes d’avance en raison des vents violents qui nous poussaient vers La Capitale. Nous déchantons assez vite, le commandant nous avertissant qu’il fallait préparer notre place de débarquement et que ça prendrait 10 minutes. Finalement, nous débarquons après 40 minutes.

On se dépêche pour prendre la correspondance pour Genève, avion à l’heure et nous arrivons à Genève avec 15 minutes d’avance, mais là aussi, il a fallu attendre au bord  de la piste pendant quelques minutes.

Tout se passe bien, nous prenons le train pour rentrer par Yverdon-les-Bains, mais à Estavayer-le-Lac, une annonce dans le train nous indiquant qu’en raison de problèmes sur la ligne le train ne va pas plus loin. Je vais me renseigner chez le mécanicien pour savoir ce qui était prévu pour la suite et il nous a dit: “Débrouillez-vous”, j’ai même entendu: “Demerdez-vous”

Alors on s’est démerdé et on s’est remémoré qu’à Cuba quelques heures avant le personnel s’est démerdé pour nous aider. Changement de mentalité.